​​​​​​​(et, en fait, c’est plutôt une bonne nouvelle pour les (experts-)comptables)

 L’IA est à la mode. Comme toute hype, on entend au sujet de l’IA tout et son contraire, que ce soit sur Internet, dans les médias ou chez les (pseudo-)experts. Mais qui dit vrai et qui est à côté de la plaque ? Quand le doute s’immisce, on est là pour vous aider.

Le manque de professionnels compétents sur le marché de la comptabilité en Belgique n’est pas nouveau. Une vraie guerre des talents s’est déclarée alors que chaque nouvelle journée est une course contre la montre pour respecter les deadlines.

L’optimisation est la clé

Les miracles n’existent pas, mais certains trucs sont nécessaires pour s’attaquer aux processus chronophages et répétitifs. Saviez-vous que 50 % des bureaux comptables en Belgique se concentrent aujourd’hui sur la digitalisation ?

Beaucoup de fiduciaires ont déjà numérisé l’échange et le traitement des documents, franchissant ainsi la première étape vers l’automatisation pré-comptable (le dada de Clearfacts, soit dit en passant).

Mais mettre en œuvre de nouvelles solutions logicielles n’est pas une mince affaire.

  • Vous avez peu de temps à y consacrer.
  • Cela suppose généralement de s’y former, ce qui implique un temps d’adaptation.
  • Il n’est pas toujours facile de réussir à convaincre vos clients et vos collaborateurs que les avantages en valent la peine.

Ce sont des arguments valables.

Mais si vous utilisez bien ce logiciel, vous allez commencer à gagner du temps. Vous vous mettrez vos collaborateurs dans la poche. Et vos clients vont adorer.

L’IA jette une ombre sur la confiance

Si l’on en croit le grand public, l’IA est la solution miracle à tout. Mais l’intelligence artificielle d’aujourd’hui n’est pas un être doté d’un cerveau pensant : c’est une boîte noire.

Même les gourous de la technologie développant des modèles de machine-learning ne peuvent pas prédire parfaitement les réponses de l’IA, et encore moins les expliquer. Car les choix de l’IA sont le résultat du “réseau neuronal”, la technologie choisit une réponse sur la base de poids mathématiques. C’est très complexe, très souvent correct, mais pas toujours.

À l’extrême opposé, on a la comptabilité. Une profession basée sur des claires, prévisibles, qu’il faut suivre. Et là se pose la grande question : comment fusionner harmonieusement les deux ?

La valeur des erreurs prévisibles

Lorsque l’IA n’était encore qu’une illustre inconnue, les développeurs utilisaient des codes fixes pour programmer des logiciels de traitement automatique des factures. Le logiciel faisait des choix en fonction de règles clairement définies. Si l’une d’elles était mal programmée, la même erreur prévisible se produisait à chaque fois : facile à identifier et (on l’espère) à corriger.

L’IA, c’est une autre paire de manches. Plus puissante en termes de capacités, mais un peu plus imprévisible en termes de résultats. Vous formez la technologie sur base de données existantes, par exemple (pour la reconnaissance de factures) sur base d’un échantillon de 100 factures. À partir de la 101ème, vous laissez l’IA prendre le relais. Il est très probable qu’elle fasse les bons choix.

Mais il n’existe pas de chemin précis menant à une conclusion définitive. Donc, si le modèle d’IA fait une erreur, il est très peu probable qu’elle refasse surface, ou que vous découvriez d’où elle vient pour l’éviter à l’avenir. Hmm hmm, pas facile.

Morale de l’histoire : personne n’aime les erreurs, mais si on doit vraiment choisir, on préfère de loin celles qui sont prévisibles.

Le stagiaire obstiné

Imaginons. Vous avez recruté un super stagiaire. Malheureusement, il n’a pas accompli correctement la tâche que vous lui aviez confié. Que faites-vous alors en tant que mentor dévoué ? Tout-à-fait : vous trouvez où ça coince et vous lui montrez comment ça aurait dû se passer dans un monde idéal.

Imaginons encore. Vous avez pris sous votre aile le premier stagiaire venu. Un jour un véritable héros, le lendemain un désastre sur pattes.

Comme vous vous attendez à des scénarios d’essais et d’erreurs avec les stagiaires, vous parvenez à être patient. Mais – pour faire la comparaison – si vous investissez de l’argent dans un logiciel pré-comptable, vous voulez une qualité optimale dès le premier jour.

La perception fait tout

Vous avez un excellent logiciel, malgré le fait qu’il commette toujours cette même petite erreur. Vous n’y voyez aucun inconvénient et cela n’entame pas votre confiance car vous savez à quoi vous attendre. En revanche, si votre logiciel est aléatoirement à côté de la plaque – même si c’est beaucoup moins fréquent – cela mine votre confiance en la technologie. Et c’est exactement ce que l’IA provoque à ce stade de développement…

L’IA est pleine de ressources, c’est sûr. Mais nous ne devons pas nous laisser aveugler par ses défauts.

Les bonnes nouvelles continuent pour les (experts-)comptables

D’abord et avant tout : l’intervention humaine reste cruciale pour évaluer et ajuster les processus d’IA. Vous n’allez donc pas perdre votre emploi.

Mais alors, comment l’IA peut-elle vous faire avancer concrètement ? Personne n’est, en effet, partisan de faire beaucoup de bruit pour produire peu de résultats.

Eh bien, chez Clearfacts, on sait comment s’y prendre. Nous utilisons l’IA de manière prudente mais intelligente pour automatiser les processus pré-comptables. Sans tambours ni trompettes, contrairement à d’autres développeurs de logiciels, mais avec des avantages garantis : gain de temps et efficacité.

Quand Clearfacts rencontre l’IA

Une approche pragmatique et ciblée de l’IA : sur ce point, nous sommes les plus forts dans l’arène. Le titre de leader du marché dans les logiciels pré-comptables ne nous a pas été donné gratuitement ; il est le résultat direct de la confiance que nos clients ont en nous et en notre logiciel. Et nous voulons que cela reste comme tel.

Notre objectif principal est de réduire drastiquement votre stress (trimestriel) et d’augmenter tout aussi drastiquement votre zen attitude. Nous simplifions le transfert et le traitement de documents. Clearfacts enrichit et reconnaît automatiquement les documents que vos clients vous fournissent.

Ensuite, l’outil Clearfacts vous propose automatiquement des propositions d’écritures. Les comptables évaluent ensuite la précision de ces écritures automatiques grâce à nos “confidence levels” uniques qui leur attribue un score de fiabilité. Grâce à l’IA, dans ce cas.

Ne venons-nous pas de dire que l’IA n’est pas toujours fiable en termes de prévision ? C’est exact.

Mais, pour les comptables, la précision est toujours plus importante que la quantité de documents traités. Et c’est pourquoi les scores sont attribués par plus qu’un simple algorithme.

Nous préférons donc vous faire approuver de temps en temps une proposition d’écriture correcte plutôt que de vous faire croire qu’elles sont toutes correctes à 100 % (et ensuite les transférer aveuglément dans votre compta).

Conclusion

L’expérience nous montre que notre approche de l’IA allège la charge de travail de nos clients. Ce qui améliore la valeur ajoutée de notre plateforme et réduit le risque d’erreurs inutiles et imprévisibles au minimum.

L’IA doit être utilisée comme un outil, et jamais considérée comme une intervention humaine. C’est un truisme.

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